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	<title>Test4U</title>
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	<description>Chroniques originales d&#039;une petite vie ordinaire</description>
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		<title>Mama</title>
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		<pubDate>Mon, 20 May 2013 11:16:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Greg</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[épouvante]]></category>
		<category><![CDATA[Guillermo Del Toro]]></category>
		<category><![CDATA[horreur]]></category>

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		<description><![CDATA[Comment résister, en revenant du cinéma, à l’écriture de quelques lignes sur la dernière production de Guillermo del Toro, un film d’épouvante répondant au doux nom de Mama. Mama, c’est l’histoire de deux petites filles isolées pendant cinq ans en &#8230; <a href="http://www.test4u.fr/2013/05/20/mama/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/05/mama-01.jpg" rel="lightbox[902]"><img class="size-thumbnail wp-image-908 alignleft" alt="affiche alternative" src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/05/mama-01-190x190.jpg" width="190" height="190" /></a>Comment résister, en revenant du cinéma, à l’écriture de quelques lignes sur la dernière production de Guillermo del Toro, un film d’épouvante répondant au doux nom de <a href="http://www.imdb.com/title/tt2023587/" target="_blank">Mama</a>.<span id="more-902"></span></p>
<p>Mama, c’est l’histoire de deux petites filles isolées pendant cinq ans en forêt à la suite d’un drame familial, et qui sont un jour retrouvées, plus bestiales qu’humaines. Elles iront vivre chez leur oncle qui pendant toutes ces années n’as cessé de les chercher, se ruinant à la tâche. Le retour à la vie normale se fait lentement mais progressivement pour l’aîné tandis que sa cadette reste plongée dans une existence proche des instincts animaux : se déplaçant à quatre pattes dans un silence total, mangeant des insectes et ne souriant que lorsqu’elle est en présence d’une entité étrange, grande femme invertébrée qui les aurait éduquées pendant ces longues années d’isolement : Mama.</p>
<p><div id="attachment_909" class="wp-caption alignright" style="width: 200px"><a href="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/05/mama-02.jpg" rel="lightbox[902]"><img class="size-thumbnail wp-image-909" alt="Adoptez-nous" src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/05/mama-02-190x190.jpg" width="190" height="190" /></a><p class="wp-caption-text">Adoptez-nous</p></div></p>
<p>Je n’étais pas allé voir de film d’horreur en salle obscur depuis longtemps, à tel point que j’en avais oublié le pourquoi. Alors que les stars s’apprêtent à recevoir leurs statuettes en haut des marches de Cannes, il est l’heure pour moi de distribuer les remerciements (pas besoin d’être une star après tout). Je tenais d’abord à remercier l’ensemble de l’assistance qui se gargarisait de rires et moult discussions à chaque fois qu’elle sursautait (à croire que l’Homme a besoin de calmer sa peur en communiquant avec les autres). Immersion totale garantie… Un autre merci, tout particulier celui-ci, à ma voisine pour l’ensemble des <em>ahhhh</em>… <em>Ohhhhh</em> poussés dans un soupir à chaque séquence émotion. Exercice difficile s’il en est que je vous invite à répéter avec moi : la petite fille fait un dessin de chat… <em>Ahhhhhh</em>. Son oncle en retour les dessine elle est sa sœur comme si elles étaient normales… <em>Ohhhhh</em>. Pas si facile, n’est-ce pas ? Heureusement qu’il s’agissait d’un film d’épouvante et non d’une comédie dramatique sans quoi j’écrirais probablement ces lignes depuis une cellule.</p>
<p>Revenons-en au film. Si ce dernier est perfectible par son lot d’incohérences (les jeux de lumières jour/nuit aux fenêtres, la disparition du chien familial dans l’indifférence la plus totale, la ballade en forêt de Lucas, aussi inutile qu’inexpliquée ‚…), il vaut le coup d’œil, ne serait-ce que pour admirer la prestation des deux gamines. Elles campent une folie aussi envoûtante que la tendresse qu’elles dégagent par bribes. Je ne sais pas comment elles ont été dirigées ou si elles ont souvent été remplacées par des images de synthèse, mais leurs déplacements, leurs regards sont juste incroyables. Le reste du casting est tout aussi crédible. Jessica Chastain campe une métalleuse ayant beaucoup de mal à s’adapter à sa nouvelle condition, et Nikolaj Coster-Waldau sort enfin de son rôle de Jaime Lannister, bien qu’il en garde le look.</p>
<p><div id="attachment_910" class="wp-caption aligncenter" style="width: 1034px"><a href="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/05/mama-03.jpg" rel="lightbox[902]"><img class=" wp-image-910 " alt="faute de grives on mange des merles... fautes de merles on attaque les cheveux" src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/05/mama-03.jpg" width="1024" height="554" /></a><p class="wp-caption-text">faute de grives on mange des merles… faute de merles on attaque les cheveux</p></div></p>
<p>J’ai testé pour vous Mama, la première réalisation d’Andrés Muschietti, et j’ai été plus qu’agréablement surpris. Pas tant par l’histoire presque bateau ou les surprises qui n’en sont pas (merci aux trailers une fois de plus), mais par la performance des deux enfants et l’ambiance soignée distillée par cette fresque horrifique.</p>
<p>Et si vous tenez à vous spoiler :<br />
<iframe src="http://www.youtube.com/embed/tFwxEQR_m9o" height="365" width="650" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
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		<title>Dota 2… mon premier viol vidéo ludique</title>
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		<pubDate>Sat, 18 May 2013 12:59:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Greg</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux]]></category>
		<category><![CDATA[DOTA]]></category>
		<category><![CDATA[jeux-vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[MOBA]]></category>

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		<description><![CDATA[Lassé d’attendre que les Swarm host deviennent utiles dans Starcraft 2, j’ai un jour eu l’idée folle de revenir à un type de jeux que j’avais délaissé depuis bien longtemps… Le MOBA. Après avoir dépensé quelques heures de ma prime &#8230; <a href="http://www.test4u.fr/2013/05/18/dota-2-mon-premier-viol-video-ludique/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-867" alt="dota2-thumb" src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/05/dota2-thumb.jpg" width="190" height="190" />Lassé d’attendre que les Swarm host deviennent utiles dans <a href="http://eu.battle.net/sc2/fr/">Starcraft 2</a>, j’ai un jour eu l’idée folle de revenir à un type de jeux que j’avais délaissé depuis bien longtemps… Le MOBA.<span id="more-858"></span> Après avoir dépensé quelques heures de ma prime jeunesse sur Demigod, en solo car il était bien difficile de faire autrement, j’ai tout de suite compris l’intérêt de ce genre de jeu, mais la bande de rageux et le déluge d’insultes qui m’accueillirent à l’époque, m’ont vite fait déchanter. Mais bon voilà. Marre de prendre des fessées sur le ladder d’HOTS (Heart of the Swarm), marre d’attendre les tutos Zerg de Pomf pour enfin devenir pro gamer. Il me fallait du changement. Le bébé du demi dieu Chris Taylor, qui avait mis une petite baffe à ma carte graphique de l’époque, s’est alors rappelé à mon bon souvenir. Quid des nouveautés dans le genre ? LOL (<a href="http://euw.leagueoflegends.com/fr">League of Legend</a>), Dota2 (<a href="http://fr.dota2.com/">Defense Of The Ancients</a>), feu ou presque HON (<a href="http://www.heroesofnewerth.com/">Heroes Of Newerth</a>). Voyons ça…</p>

<p>Tous s’accordent à dire que ce genre de jeu demande un investissement considérable, pas question ici de violer le ladder à coup de 6 pool, puisque les parties durent en moyenne trois quarts d’heure et que votre vie, ainsi que celle de vos 4 co-équipiers ne tiennent souvent qu’à un fil. Champion du miss click ou parent incapable de laisser brailler le mioche seul pendant trente minutes, passe ton chemin.</p>

<p>Puisqu’il fallait s’investir, j’ai dû faire un choix.<br />
Jouer à HON ? Non, ça serait comme s’échiner à apprendre le latin. À quoi bon ?<br />
LOL ? La communauté  est impressionnante. C’est plutôt jol… Bon ben non plus ! J’ai une carte graphique convenable, pourquoi me limiterais-je à un jeu qui pourrait être un mod de Broodwar ?<br />
Me reste donc Dota2, la suite de leur ancêtre à tous. Dota2 et ses nombreux héros gratos. Dota2 et sa plateforme bien foutue. Dota2 qui graphiquement envoie un peu de pâté. Dota2, passé chez Valve, et son intégration poussée de Steam, mais nous en reparlerons.<br />
C’était vite vu en fait.</p>

<p>Dota2 est un MOBA, un jeu de stratégie multi-joueurs où deux équipes de cinq héros s’affrontent sur une carte que tous connaissent par coeur (puisqu’il n’y en a qu’une) où le but est de repousser des vagues d’ennemis générées périodiquement et de pourrir la base adverse. Ami qui n’a rien compris à tous les acronymes de l’introduction, qui n’a visiblement rien d’autre à faire puisqu’il a quand même tenu jusque là, te voilà informé.</p>

<p>Première étape avant de lancer le jeu, regarder quelques heures de vidéos sur les chaînes de <a href="http://www.youtube.com/user/LivelyLadder">Lively ladder</a> ou <a href="http://www.youtube.com/user/DachEtMax">DMX</a> pour se faire la main. L’idée n’est pas de devenir pro gamer d’entrée mais leurs vidéos ont le mérite d’être d’excellentes introductions pour décrire les principes du jeu et les champions qui le compose. Mater des heures de vidéo pour jouer à un jeu, ça ressemble à Metal Gear Solid, c’est vrai, sauf que là, on joue au bout d’un moment.</p>

<p><img class="alignright size-medium wp-image-866" alt="Un peu de choix" src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/05/Dota-2-Heroes-Wallpaper-300x162.jpg" width="300" height="162" />Étape deux, la partie se lance. Chaque joueur choisit un avatar parmi une pléiade de héros en fonction de ceux pris par ses équipiers ou les adversaires, héros répartis en trois grandes familles : force, intelligence, agilité. Pas besoin de maîtriser sur le bout des doigts les  règles AD&amp;D pour comprendre que ce choix influencera le comportement qu’il vous faudra adopter sur le terrain. Car s’il y a bien une chose à intégrer dans Dota, c’est que c’est un jeu d’équipe. Comprenez par là qu’on gagne ensemble, mais qu’on perd toujours à cause du débutant (souvent hélé après une mort d’un affectueux : « Fucking noob, please report this stupid bastard »). Ces appellations peuvent choquer de prime abord, mais d’une, on s’y habitue tellement qu’on en vient vite à les prévoir, de deux, il faut comprendre vos co-équipiers : si depuis le début de la partie, vous ne faites pas grand chose, et que vous vous prenez les pieds dans le tapis au moment qui devait être Votre moment, ce qui en général est suivi de votre mort, de celle de vos amis d’un jour, de la perte d’une ou deux tours et donc presque de la partie, vous venez de gâcher une heure de leur précieux temps. Avouez que ces grivoiseries semblent presque justifiées. Mais on parle ici d’un phénomène qui ne touche que les premières parties, à peine une cinquantaine. Ensuite, vous pourrez mettre à profit les longues heures d’enseignement d’insultes en langue de Shakespeare en les distribuant à tour de bras. Chacun son tour après tout.</p>

<div id="attachment_864" class="wp-caption aligncenter" style="width: 1034px"><a href="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/05/20121231022213a0dczsyrom2zmu9j-e1368880978268.jpg" rel="lightbox[858]"><img class="size-full wp-image-864" alt="Viens tater min bazard" src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/05/20121231022213a0dczsyrom2zmu9j-e1368880978268.jpg" width="1024" height="576" /></a><p class="wp-caption-text">Viens tater min bazard</p></div>

<p>La partie se lance et vous vous retrouvez devant une liste interminable de héros. Vos co-équipiers en choisissent certains, les adversaires d’autres, tout est transparent dans un but évident d’adaptation de stratégie. En bon noob, j’ai demandé qui je pouvais prendre pour ma première partie. On m’a conseillé Pudge le boucher, l’incarnation de la boulimie, evicéré, armé d’un hachoir et d’un immense crochet pendant au bout d’une chaîne. « Tu vas voir, c’est un sac à HP, il peut solo lane (défendre un axe seul), init (initier un combat), ganker (chasser les ennemis imprudents) et son hook est le best signature move ever. C’est le Perso au top. » Mon co-équipier avait juste oublier de mentionner qu’il fallait savoir le jouer pour espérer faire tout ça, car si c’est un perso très fun, même au début, il n’est pas moins un avatar exigeant que ce soit pour la gestion des magies ou des items. Bref, pas forcément le meilleur perso pour débuter.</p>

<p>Je vous passe les détails du viol monumental qui s’ensuivit. Un viol certes, mais un viol ludique car j’ai beaucoup appris. Oublions ces quelques considérations perverses et concentrons-nous  sur le fait que j’ai pu jouer à peu près convenablement avec un perso que je ne connaissais ni d’Eve ni d’Adam. Pourtant chacun des avatars a un minimum de quatre magies et la liste des items disponibles est longue comme le bras. Mais comment se fait-ce ?</p>

<p>Dans sa grande mansuétude, Valve via Steam a créé un espace communautaire dédié à <a href="http://steamcommunity.com/app/570/guides/">Dota2</a>. Comme pour tous les jeux de la plateforme, il est possible d’uploader images et vidéos mais surtout, et c’est ce qui nous intéresse ici, de proposer des guides de personnages. Guides, qui décrivent la façon de faire évoluer le héros et les équipements à utiliser en fonction de votre ressenti de la partie. Si c’est déjà une bonne initiative, elle devient excellente lorsque lesdits guides sont accessibles dans l’interface du jeu et viennent même modifier cette dernière (une surbrillance, une popup explicative, …) en fonction des préférences choisies. En terme de prise en main, c’est assez incroyable et si on y ajoute une roue de dialogues bien pensée qui traduit automatiquement vos paroles à chacun des joueurs, on tient sans doute une des interfaces communautaires les plus abouties qui existe.</p>


<a href='http://www.test4u.fr/2013/05/18/dota-2-mon-premier-viol-video-ludique/dota-2-pc-game-hd-wallpapers/' title='Outworld Devourer'><img width="190" height="190" src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/05/Dota-2-Pc-Game-HD-Wallpapers-190x190.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Outworld Devourer" /></a>
<a href='http://www.test4u.fr/2013/05/18/dota-2-mon-premier-viol-video-ludique/dota-2-morphling-wallpaper/' title='Morphling'><img width="190" height="190" src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/05/dota-2-morphling-wallpaper-190x190.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Morphling" /></a>
<a href='http://www.test4u.fr/2013/05/18/dota-2-mon-premier-viol-video-ludique/dota-2-game-akasha-banshee-1200x1920/' title='Queen of pain'><img width="190" height="190" src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/05/Dota-2-Game-Akasha-Banshee-1200x1920-190x190.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Queen of pain" /></a>
<a href='http://www.test4u.fr/2013/05/18/dota-2-mon-premier-viol-video-ludique/ss_2a951d65c6084004dcdc292d4944c0fb4a059624-1920x1080/' title='Bounty Hunter'><img width="190" height="190" src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/05/ss_2a951d65c6084004dcdc292d4944c0fb4a059624.1920x1080-190x190.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Bounty Hunter" /></a>
<a href='http://www.test4u.fr/2013/05/18/dota-2-mon-premier-viol-video-ludique/keyartbristleback/' title='Bristleback'><img width="190" height="190" src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/05/keyartbristleback-190x190.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Bristleback" /></a>
<a href='http://www.test4u.fr/2013/05/18/dota-2-mon-premier-viol-video-ludique/dota2-06/' title='Phantom Lancer'><img width="190" height="190" src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/05/dota2-06-190x190.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Phantom Lancer" /></a>


<p>J’ai (re)testé pour vous l’expérience MOBA après plusieurs années d’abstinence et si elle m’est d’abord apparue comme un trip sado-masochiste qui ne pourrait jamais se démocratiser, je dois bien avouer qu’aujourd’hui, quand j’ai une heure à tuer, je lance Dota2 plutôt qu’enchaîner deux ou trois parties de Starcraft. Si les premiers pas sont durs, que la quantité de héros et d’objets peut paraître décourageante dans un premier temps, l’effort apporté aux guides et à la simplicité de communication entre joueurs apporte une accessibilité indéniable à ce titre élitiste. Toi, ami, à qui ce genre de jeux fait peur, regarde quelques vidéos, lit quelques guides et tente ta chance, moi et mon crochet, plus affûté que jamais, nous t’attendons avec impatience.</p>

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		<title>Oblivion</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Apr 2013 22:49:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Greg</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Fiction]]></category>
		<category><![CDATA[Tom Cruise]]></category>

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		<description><![CDATA[Jeudi dernier, je fus pris d’une envie folle, celle de me délecter d’un bon film de SF entre collègues. Une envie telle que j’ai réussi à les convaincre, que parmi le désert de fictions actuelles, aller voir un Tom Cruise &#8230; <a href="http://www.test4u.fr/2013/04/22/oblivion/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/04/oblivion.jpg" rel="lightbox[826]"><img class="alignleft size-full wp-image-836" alt="oblivion" src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/04/oblivion.jpg" width="190" height="190" /></a>Jeudi dernier, je fus pris d’une envie folle, celle de me délecter d’un bon film de SF entre collègues. Une envie telle que j’ai réussi à les convaincre, que parmi le désert de fictions actuelles, aller voir un Tom Cruise n’était pas, forcément, une mauvaise idée. Les impulsions vous font faire de ces choses parfois…<br />
<span id="more-826"></span><br />
Tiré du comics éponyme, dont je ne pourrai juger la qualité d’adaptation, Oblivion se place en 2077, dans un monde post-apocalyptique où nos dirigeants, ces grands hommes, ont allègrement abusé du bouton rouge pour repousser une invasion extra-terrestre. Quand je dis allègrement, il s’agit bien entendu d’un euphémisme, puisqu’il ne reste plus rien. Les grandes villes du monde sont des étendues de sable noir. Seuls dépassent par endroit de grands monuments célèbres, qui témoignent, comme il se doit, que le cœur de l’action se passera sur le continent américain. Oui oui, tout est rasé mais il faut quand même que ça se passe là-bas. Qui a dit encore ?</p>
<p>Bref, nous retrouvons Tom, originalement prénommé Jack (il ne fallait pas trop le désorienter après sa dernière pépite) et Vika, sa compagne et collègue qui forment une chouette équipe de réparateurs de drones. Ils sont nos derniers représentants sur Terre, le reste de la population étant déjà partie sur la colonie Titan ou encore en transit sur le tétraèdre, base spatiale gigantesque en orbite autour de la Terre. Vika et Jack sont donc mécanos, enfin lui surtout, parce que, elle, est sensée le surveiller par webcam interposées mais le nombre de fois où il n’a aucun soutien, ou qu’elle ignore simplement ce qui s’est passé durant des heures, m’amène à penser qu’elle passe plus de temps sur chatroulette que sur la télé réalité « vis ma vie trépidante de Jack Harper ». Lui donc, se ballade dans une sorte de libellule mécanique à la recherche de robots de défense en panne, en veillant à ne pas sortir de la zone non radioactive. Erreur qui le grillerait en quelques secondes mais qui est facilement évitable, puisque ladite zone dangereuse, est délimitée par une immense bande orange en réalité augmentée. Vous ne pensiez pas que, 100 ans plus tard, le coup de Tchernobyl fonctionnerait encore ? Eh bien si. Le gouvernement français aurait vraiment dû déposer le brevet.</p>
<p>La vie trépidante de notre héros se cantonne donc à changer les piles d’automates armés, conditionnés pour protéger plus ou moins efficacement des stations d’extraction d’eau. Protéger de qui ? De quoi ? Des chacals bien sûr. Ces pourritures d’extra-terrestres qui, bien que vaincues, vivent en petits groupes et passent leur temps à voler des batteries de drones. Ce n’est pas un acte particulièrement charitable, mais il a le mérite d’assurer un travail stable à nos deux humains et à apporter un peu de fun dans la vie de Jack, car il faut bien le dire, Vika est légèrement psycho rigide. A défaut d’alcool, Jack se réfugie dans de grandes ballades en moto lego, du jardinage, du football américain en solo, la confection d’un petit nid douillet, et un rêve étrange et pénétrant où Jack, vêtu à la Top gun, côtoie une femme qu’il ne « connaît » pas mais qui lui semble si familière. « Ce rêve est tellement réaliste que j’en viens à me demander si ce n’est pas un souvenir » : premiers mots du film, promis (Une chose pareille, ça ne s’invente pas).</p>
<p><div id="attachment_834" class="wp-caption aligncenter" style="width: 836px"><a href="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/04/oblivion_motorcycle.jpg" rel="lightbox[826]"><img class=" wp-image-834  " alt="Choquant n'est-ce pas ?" src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/04/oblivion_motorcycle.jpg" width="826" height="271" /></a><p class="wp-caption-text">Une de ces motos coûte moins de 10 euros. Étonnant non ?</p></div></p>
<p>Un jour, un vaisseau s’écrase sur notre vieille planète. Qui va survivre au crash et va s’avérer être le troisième angle du triangle amoureux ? Je ne dis rien… Je vous laisse la surprise.</p>
<p>Je pourrais maintenant lister quelques fautes de goût, de scenar, de script (bordel mais que fout cette troisième chaise dans la salle à manger), mais ça serait vous gâcher les rares surprises du film. Car oui, tout est convenu. Tout est dit, ou facilement prévisible, en voyant la bande annonce. Votre salut pourrait venir du fait que vous n’ayez jamais vu de film de SF, mais sans ça…</p>
<p><div id="attachment_830" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/04/li-oblivion-freeman-waldau-cp-04293048.jpg" rel="lightbox[826]"><img class="size-medium wp-image-830" alt="- Morpheus, qu'est-ce qu'on fout là ? - Ca va, t'as signé, on ne t'a pas forcé la main." src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/04/li-oblivion-freeman-waldau-cp-04293048-300x168.jpg" width="300" height="168" /></a><p class="wp-caption-text">- Morpheus, qu’est-ce qu’on fout là ?<br />- Ca va, t’as signé, on ne t’a pas forcé la main.</p></div></p>
<p>Si vous allez voir ce film, et que vous avez rempli la condition préalable de laisser le cerveau à la maison, vous risquez d’en prendre plein les mirettes, car si on ne peut pas lui enlever une chose, c’est bien son univers visuel très léché. Les intérieurs sont sublimes (j’attends avec impatience mon catalogue IKEA 2077) et dans leur vide, les décors extérieurs sont également majestueux. Résonnent encore dans ma tête les quelques notes du thème principal qui accompagnent assez justement ces landes désertées. Le hic est qu’on a l’impression de n’avoir entendu qu’une musique pendant tout le film. Sans doute trop discrète dans de nombreux instants la bande originale s’en trouve donc fortement inégale. Étrange phénomène quand il y a tant de place pour poser une ambiance pesante. Après chaque phrase de 4 mots balancée froidement par Vika par exemple. Une actrice, pour le coup, qui excelle dans le domaine puisqu’elle arrive à se faire détester en quelques mots, de façon volontaire (Pas comme Bella dans twilight qui le fait malgré elle). Les autres acteurs, quand ils ne sont pas insipides, sont juste remplaçables par n’importe qui d’autre. Une Julia mono-expression (duckface en plus), un Morgan Freeman qui devait avoir des factures à payer, un Jaime Lannister qui ne s’enlèvera pas cette étiquette avec des rôles aussi minables (il va galérer, j’en mettrai ma main à couper) et Tom Cruise… Ce brave Tom Cruise. Si vous le trouvez convainquant dans ses autres films, alors il l’est tout autant dans celui là. Personnellement, j’en ai assez de la panoplie Tom Cruise : gros plan sur un visage bouche ouverte, pensif au bord d’une falaise, un pas en arrière pour marquer l’étonnement… Sérieux. A part nous servir toujours le même personnage, que sait-il faire d’autre ? Courir, tomber, faire de la moto, de l’escalade, du rappel, des sauts dans le vide (remarquez qu’il est difficile de sortir le nom d’un seul de ses films avec cette description… Oblivion étant dans la liste des réponses possibles ). Et si… Bon je dis peut-être une connerie mais… Et si Tom Cruise devenait cascadeur puisque c’est tout ce qui semble compter à ses yeux ? Oui, je sais, c’est un peu fou, mais bon… On serait tranquilles au moins. Même Vin Diesel fait plus d’efforts pour paraître convainquant (je n’ai pas dit que ça marchait mais au moins il y travaille).</p>
<p>
<a href='http://www.test4u.fr/2013/04/22/oblivion/85846178_p/' title='Pipile... drone... réparer... pipile'><img width="190" height="190" src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/04/85846178_p-190x190.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Pipile... drone... réparer... pipile" /></a>
<a href='http://www.test4u.fr/2013/04/22/oblivion/oblivion-piwithekiwi-blogspot-fr-3/' title='&quot;Réfléchis Tom.&quot; Ils sont gentils eux mais je dois réfléchir à quoi ?'><img width="190" height="190" src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/04/Oblivion-piwithekiwi.blogspot.fr-3-190x190.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="&quot;Réfléchis Tom.&quot; Ils sont gentils eux mais je dois réfléchir à quoi ?" /></a>
<a href='http://www.test4u.fr/2013/04/22/oblivion/oblivion-artwork1/' title='La loi Carrez marche comment dans les nuages ?'><img width="190" height="190" src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/04/oblivion-artwork1-190x190.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="La loi Carrez marche comment dans les nuages ?" /></a>
<a href='http://www.test4u.fr/2013/04/22/oblivion/oblivion2/' title='Le vis-à-vis est correct'><img width="190" height="190" src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/04/oblivion2-190x190.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Le vis-à-vis est correct" /></a>
<a href='http://www.test4u.fr/2013/04/22/oblivion/oblivion_02/' title='Hey mec, j&#039;étais en plein match. T&#039;abuses'><img width="190" height="190" src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/04/Oblivion_02-190x190.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Hey mec, j&#039;étais en plein match. T&#039;abuses" /></a>
<a href='http://www.test4u.fr/2013/04/22/oblivion/oblivion_movie/' title='Silence, ça pousse'><img width="190" height="190" src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/04/Oblivion_movie-190x190.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Silence, ça pousse" /></a>
</p>
<p>J’ai testé pour vous Oblivion qui, comme son nom l’indique dans la langue de Shakespeare, devrait tomber assez rapidement dans l’oubli un fois qu’il ne sera plus à l’affiche, tant son unique intérêt réside dans un univers graphique très travaillé et dans un thème musical qui l’accompagne bien. Si vous lisez ces lignes, à la sortie du Blu-Ray, à moins d’avoir un écran de sept mètres et l’installation sonore qui va avec, je vous conseille de passer votre chemin. Mais après tout, chacun fait ce qu’il veut.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/XH1su3FVEA4" height="365" width="650" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
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		<title>Saez au Zénith</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Apr 2013 11:32:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Greg</dc:creator>
				<category><![CDATA[Spectacles]]></category>
		<category><![CDATA[polémique]]></category>
		<category><![CDATA[rock]]></category>
		<category><![CDATA[Saez]]></category>

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		<description><![CDATA[Voilà plusieurs années, une dizaine environ, que ma main n’avait tenu fébrilement une place de concert pour Damien Saez. Plusieurs années que je me contente d’acheter ses albums, les écouter docilement chez moi sans jamais plus aller le soutenir sur &#8230; <a href="http://www.test4u.fr/2013/04/15/saez-au-zenith/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà plusieurs années, une dizaine environ, que ma main n’avait tenu fébrilement une place de concert pour Damien Saez. Plusieurs années que je me contente d’acheter ses albums, les écouter docilement chez moi sans jamais plus aller le soutenir sur scène. A l’heure où je m’apprête à corriger le tir, ma main est à nouveau saisie de tremblements. Non pas que je fasse partie de ces cruches hystériques qui reprennent ses chansons sans en comprendre le sens, en les parsemant de « Damien on t’aime »; mais lui comme moi avons pris de la bouteille (lui plus que moi visiblement) et peut-être ne suis-je plus aussi prêt à me laisser embarquer par une supplique contestataire sans fin, un appel à l’anarchie, un majeur levé bien haut à la société que nous formons. Et si, à l’instar d’un Roger Murtaugh, j’étais trop vieux pour ces conneries.<span id="more-809"></span></p>
<p><a href="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/04/saez-2.jpeg" rel="lightbox[809]"><img class="aligncenter size-full wp-image-816" title="saez-2" src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/04/saez-2.jpeg" alt="" width="567" height="291" /></a></p>
<p>Le concert débute par un mélodie acoustique aux paroles inédites. Quand on sait qu’il a sorti un album six mois plus tôt et un autre trois semaines avant le concert, on est en droit d’être surpris par les deux ou trois exclusivités qu’il parsèmera ci ou là. Comment mieux commencer un concert que par le cri de douleur d’un cœur (encore) déchiqueté, sur une ballade sulfureuse à la gratte sèche. Peut-être en rendant les paroles intelligibles aux spectateurs, et ici je ne vise pas l’artiste mais une fois encore la salle du Zénith dont l’acoustique n’a pas à rougir face aux micros des drives de la marque au clown bigarré. Pour l’assise déplorable, j’ai vu certains ramener leurs propres coussins, si j’amène un micro de qualité et une petite Böse portable, vous pensez qu’on me laissera m’installer tranquillement ? Chanter calmement donne de la bouillie, crier sa peine fait de même. Il faut être un artiste calibré pour être entendu au Zénith. Ça tombe bien, c’est tout ce que l’artiste du jour combat. A l’heure où le grand stade annonce une acoustique incroyable, même si je demande à voir, il serait grand temps que le zénith (re)devienne une salle de concert.</p>
<p>Mais revenons-en au sujet du jour. Les premières mélodies défilent de façon assez inégales. Des ballades lancinantes sur fond de couple brisé s’enchaînent mais le cœur n’y est pas. Il semble manquer quelque chose. Et si, comme je le craignais, Saez en live n’était plus fait pour moi ? Les nouveaux arrangements sont réussis et trouvent leur place, même si je préfère certains accompagnements originaux au piano, mais quelque chose cloche ! Je tiens d’ailleurs à saluer le talent du groupe. Damien Saez, comme devraient le faire plus d’artistes en live, prend énormément de libertés avec les paroles et la rythmique mais le groupe ne semble jamais pris au dépourvu. Chapeau bas. Chacun des membres du groupe profite même des « quelques » pauses clopes de l’artiste pour se mettre en avant d’un riff bien senti. Tout semble improvisé en fonction des humeurs instables du chanteur dont l’oisiveté, pour le coup, commence à m’agacer légèrement.</p>
<p>C’est alors que je commence à identifier ce qu’il me manque. Ce qui manque à tout le monde en fait, artistes comme assistance : une première partie. Personne n’a chauffé la salle. Saez a débarqué sous les acclamations de ses fans qui l’attendaient depuis plus de quarante minutes, et il a cueilli tout le monde à froid avec les plus tristes de ses chroniques. Le soufflet est retombé très vite. Heureusement, la suite de la programmation est plus réfléchie et les morceaux plus musclés arrivent à temps. Le public se réveille, le chanteur commence à rentrer dans le jeu, et une harmonie s’installe comme jamais je n’avais vu auparavant au Zénith. Comme lors d’une marée qui se serait trop faite attendre, la foule est alors balayée de nombreuses vagues d’émotions qui l’envoient valser en tous sens jusqu’à ce qu’après plus de trois heures de spectacle, l’artiste tombe à genoux, vanné et en même temps gonflé à bloc. Comme jamais !</p>
<p>Dix ans plus tôt, après son concert à l’Aéronef, Saez était venu trouver la vingtaine de personnes qui ne s’étaient pas précipitées vers leur voiture pour éviter les bouchons, et nous avait confié à quel point l’industrie musicale lui donnait envie de vomir, son envie de tout lâcher. Dix ans plus tard, il a constaté sur scène que son pari semblait tenu, qu’il arrivait à remplir des Zenith sans faire de pub, sans se prostituer une seule fois dans une émission de télé, sans accorder la moindre concession à une maison de disque. Lui qui a alterné les albums rock (limite grunge) avec des albums plus intimes et difficiles d’accès. Lui, que beaucoup qualifient de voix nasillarde, de poète au rabais, de gaucho criard et si peu mélodique. Lui, a réussi ce qui semble être, si ce n’est unique au moins rarissime, grâce à ceux qui le suivent depuis le début. A genoux, à nous témoigner une gratitude qu’il laisse paraître si sporadiquement, il m’a semblé sincèrement ému.</p>
<p>Je ne suis ni anarchiste, ni suicidaire et revoir Saez après tant d’années alors que sa bulle de peine et de colère semble toujours plus inaccessible, m’effrayait quelque peu. Entendre des midinettes reprendre les paroles qui les traitaient de putes, m’a rendu perplexe quant à notre présence à ce concert. Puis enfin sont arrivées les émotions que j’attendais, cette boule de tristesse et d’amertume qui vous pousse à vouloir voir plus loin, à garder espoir quand notre société s’enfonce tous les jours dans un marasme plus profond. J’ai testé pour vous Damien Saez au Zénith, et j’en suis ressorti gonflé à bloc, mû par un sentiment de résilience comme seules ses mélodies m’inspirent, prêt à sourire à ceux qui font la gueule à longueur de temps et à tendre une corde à ce qui clament chaque jour qu’ils en ont besoin. J’en suis ressorti plus généreux, vous voyez ? ;-)</p>
<p><div class='photonic-post-gallery strip-below fix'><ul id='gallery-fancy-1' class='photonic-post-gallery-content fix' style='height: 500px;'><li class='photonic-post-gallery-img'><img src='http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/04/27669.jpg' alt='Jours étranges' id='gallery-fancy-1-813' /></li><li class='photonic-post-gallery-img'><img src='http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/04/591541586_small.jpg' alt='God Blesse' id='gallery-fancy-1-815' /></li><li class='photonic-post-gallery-img'><img src='http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/04/1929.jpg' alt='Debbie' id='gallery-fancy-1-812' /></li><li class='photonic-post-gallery-img'><img src='http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/04/41OsXxZmm0L__SS500_.jpg' alt='Alhambra Paris Varsovie' id='gallery-fancy-1-811' /></li><li class='photonic-post-gallery-img'><img src='http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/04/232948.jpg' alt='J&rsquo;accuse' id='gallery-fancy-1-814' /></li><li class='photonic-post-gallery-img'><img src='http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/04/SAEZ-MESSINA.jpg' alt='Messina' id='gallery-fancy-1-817' /></li><li class='photonic-post-gallery-img'><img src='http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/04/saez_miami_800x720.jpg' alt='Miami' id='gallery-fancy-1-818' /></li></ul></div>		<script type="text/javascript">
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		<title>Super Hexagon</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Mar 2013 11:40:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Greg</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux]]></category>
		<category><![CDATA[electro]]></category>
		<category><![CDATA[Humble Bundle]]></category>
		<category><![CDATA[réflexe]]></category>
		<category><![CDATA[rythme]]></category>

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		<description><![CDATA[Derrière un nom somme toute banal et pas forcément très engageant, le dernier Humble Bundle en date m’a apporté une nouvelle petite perle en terme de jeu de toilettes, ce nouveau style de jeu, très adapté au mobile et qui &#8230; <a href="http://www.test4u.fr/2013/03/20/super-hexagon/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/03/superHexagon.jpg" rel="lightbox[800]"><img class="size-full wp-image-803 alignleft" title="Super Hexagon" src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/03/superHexagon.jpg" alt="" width="190" height="190" /></a>Derrière un nom somme toute banal et pas forcément très engageant, le dernier Humble Bundle en date m’a apporté une nouvelle petite perle en terme de jeu de toilettes, ce nouveau style de jeu, très adapté au mobile et qui se joue par sessions de quelques minutes… De quelques secondes en l’occurrence.<span id="more-800"></span></p>
<p>L’histoire du jeu est assez simple et à la fois d’une profondeur incroyable. Vous êtes un triangle ne pouvant se déplacer que sur un axe et êtes coincé dans une infinité d’hexagones gigognes dont il manque aléatoirement un côté… Ou deux si vous avez vraiment de la chance. Vous pensez sans doute que je me moque de vous en parlant d’histoire mais je suis sûr que les profs de maths qui lisent ces lignes, exaltent devant cette incroyable promesse d’aventure. Si j’en viens à ajouter que je ne saurais toujours pas dire si vous contrôlez le triangle lui-même (le petit Equilat’, comme l’appelle son pote Iso, paniqué, piégé dans un puzzle complexe et interminable) ou son environnement (à la manière d’ un Dieu jouant cruellement avec le destin d’Equilat’), cette fois, ce sont les passionnés de philo qui sautillent sur leur siège.</p>
<p>Ne fuyez pas tout de suite si, plus jeune, vous avez été traumatisé par Thalès. <a href="http://superhexagon.com/" target="_blank">Super Hexagon</a> n’est pas un jeu de géométrie, mais bien un jeu de rythme et de réflexes. Au son d’une musique 8-bits endiablée et prenante vous faites tourner le décor/triangle, pour permettre à votre avatar de passer par les côtés absents des hexagones qui se resserrent inexorablement sur lui.</p>
<p>Simple ! Oui. Dans l’idée. Tout ce que vous pouvez faire c’est tourner dans un sens ou dans l’autre pour tenter de survivre. Alors effectivement ça paraît simple. Mais quand on attaque le premier niveau de difficulté, intelligemment nommé « Hard », et qu’on ne dure pas plus de 4 secondes, on se dit qu’il faut particulièrement être accroc au Die &amp; Retry pour lancer une nouvelle partie d’une simple pression sur l’écran. Ça tombe bien, c’est mon cas.</p>
<p>Après un bref passage à triturer les niveaux d’impossible game, à peine 35000 sauts, je suis tombé sur ce jeu et le défi impressionnant qu’il représente. J’ai testé pour vous <a href="http://superhexagon.com/" target="_blank">Super Hexagon</a>, et je trouve qu’il fait un magnifique porte étendard pour cette nouvelle génération de jeux, où le gameplay simplifié, imposé par la plateforme mobile, laisse place à une créativité débridée et débordante d’ingéniosité.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/2sz0mI_6tLQ" frameborder="0" width="650" height="365"></iframe></p>
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		<title>Die hard 5 : une belle journée pour mourir</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Mar 2013 07:30:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Greg</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[action]]></category>
		<category><![CDATA[Bruce Willis]]></category>
		<category><![CDATA[die hard]]></category>

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		<description><![CDATA[Écrire une histoire sur le cinquième épisode d’une saga n’est pas chose aisée. Les personnages sont en bout de course, les histoires, peu inspirées, bref il s’agit souvent de films à éviter, surtout quand le précédent opus ne laissait présager &#8230; <a href="http://www.test4u.fr/2013/03/07/die-hard-5-une-bonne-journee-pour-mourir/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Écrire une histoire sur le cinquième épisode d’une saga n’est pas chose aisée. Les personnages sont en bout de course, les histoires, peu inspirées, bref il s’agit souvent de films à éviter, surtout quand le précédent opus ne laissait présager rien de bon. Pourtant c’est le coeur confiant et le sourire aux lèvres que je me suis rendu dans ma salle obscure habituelle pour y rencontrer une cinquième fois John McClane, sans me confronter à la moindre bande annonce… J’aurais peut-être dû.<span id="more-774"></span></p>
<p>Tout d’abord, est-ce un bon film d’action ? On ne se prend pas la tête, le scénario brille par sa simplicité, il y a des explosions, des poursuites en voiture, une fille dont l’unique présence sert à combler les fantasmes pervers des mâles en rut de la salle. Oui ! C’est un film d’action tout à fait correct.</p>
<p><a href="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/03/Die-Hard-5-130118-16.jpg" rel="lightbox[774]"><img class="aligncenter size-full wp-image-785" title="Quelle femme ne rêverait pas de se changer dans un parking" src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/03/Die-Hard-5-130118-16.jpg" alt="" width="605" height="402" /></a></p>
<p>Est-ce un die hard ? John McClane est dans la place, tout baigne (dans le sang) , il y a des fusillades, des explosions, des méchants étrangers caricaturaux, un « Yipee-ki-yay pauvre con ». Incontestablement, c’est un Die hard.</p>
<p>La question se corse quant on vient à se demander si c’est un bon Die hard. Mélanger tous les ingrédients d’une recette, aussi succulente soit-elle, peut vite partir en cacahuète si on n’en suit pas quelques étapes cruciales. C’est ce goût amer de ragoût mal gaulé que m’a laissé ce film. Tout semble y être pour que la sauce prenne, mais ça ne décolle pas. Entre la poursuite en voiture de quinze minutes (Dieu que ça peut être long quinze minutes), un scénario sans surprise, des répliques en VF qu’on ne comprends pas, une méchante tout juste bonne à montrer ses cuisses, un McClane qui déguste plus à domicile qu’à l’extérieur (à peine un petit bandeau sur le bras à la fin) et des scènes « d’émotions » qui ont autant leur place dans ce film que des hippocampes dans un caviar de langoustines (sans déconner les gars, arrêtez les repentir de 10 minutes en plein milieu d’une course contre la montre, c’est ridicule), on ne s’y retrouve pas.</p>
<p>Pour une fois je ne m’en prendrais au jeu d’acteurs, car même si Jack, le fils de John — comme c’est original — a autant de charisme qu’une jeune fille mal dans sa peau dont l’unique souhait serait d’être vampire pour briller au soleil, l’ensemble est plutôt correct. Après tout, même quand le mercenaire un peu fou, partage ses regrets de ne pas être danseur, dans un instant d’intenses émotions, on ne frise pas autant le ridicule qu’avec le bad guy de Skyfall. Oh et puis si, je me lâche finalement. Mention spéciale à Jay Courtney pour son rôle de benêt de service (encore plus fort que dans Spartacus), à Sebastian Koch interprétant un russe véreux de haute volée (ça frise l’oscar) et à Yuliya Snigir pour une magnifique prestation d’icône sexuelle sans personnalité, sans charisme et sans dialogue. A part Bruce Willis qui joue toujours un peu de la même façon, il n’y a pas grand chose à sauver. Qui plus est, en plus de ne pas être particulièrement brillants, je pense que les acteurs ont dû être mal dirigés.  Un réalisateur ne fait pas tout, mais avec un manchot aux commandes, je suis sûr que même l’opéra de Paris aurait dû mal à sortir quelque chose de convenable.</p>
<p><div class='photonic-post-gallery strip-below fix'><ul id='gallery-fancy-2' class='photonic-post-gallery-content fix' style='height: 500px;'><li class='photonic-post-gallery-img'><img src='http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/03/20130211__130215m-Good-Day-to-Die-Hard-Bruce-Willis-and-Jai-Courtney-in-A-Good-Day-to-Die-Hard.jpg' alt='Chez les McClane, on gunfight en famille' id='gallery-fancy-2-781' /></li><li class='photonic-post-gallery-img'><img src='http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/03/A-GOOD-DAY-TO-DIE-HARD-Official-Trailer-2-2013-H-1735-650x470.jpg' alt='Il aurait voulu être danseur et il finit bouffeur de carotte&#8230; triste' id='gallery-fancy-2-782' /></li><li class='photonic-post-gallery-img'><img src='http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/03/die_hard_5_314_north_626x.jpg' alt='Moins il a de cheveux, plus il a la peau dure' id='gallery-fancy-2-783' /></li><li class='photonic-post-gallery-img'><img src='http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/03/Die-Hard-5-650x962.jpg' alt='Quelle affiche' id='gallery-fancy-2-784' /></li></ul></div>		<script type="text/javascript">
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	</p>
<p>Au final j’en suis venu à apprécier qu’il s’agisse de l’épisode le plus court de la saga. A peine 1h40. Pas le temps de s’ennuyer au point de détester le film et ça m’a permis de faire autre chose de ma soirée. C’est un peu triste comme constat mais merci donc.</p>
<p>Peu de temps avant d’aller au cinéma, j’ai revu les quatre premiers épisodes. Pas tant que je sois un fan ultime mais je voulais pouvoir replacer ce film dans son contexte. Force est de constater que si cet épisode est meilleur que le précédent, j’ai l’impression que John McClane s’est perdu quelque part entre Central Park et la Place Rouge. Depuis une journée en enfer, la série tente de refaire surface à coups de débauche de cascades, réalistes mais improbables (même s’ils en sont très fiers), mais elle continue sa lente descente aux enfers. Peut-être est-il temps pour McClane de déposer une bonne fois pour toute sa plaque et son arme de service, pour laisser la place à une nouvelle licence plus inspirée.</p>
<p>J’ai testé pour vous Die hard 5. Si je n’ai pas passe une soirée en enfer, ce n’était pas non plus l’excellent moment auquel je m’attendais. Une belle journée pour mourir, peut-être. Une bon film pour aller au cinoch’, j’en suis beaucoup moins sûr.</p>
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		<title>Que ma joie demeure</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Jan 2013 16:04:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Greg</dc:creator>
				<category><![CDATA[Spectacles]]></category>
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		<category><![CDATA[comédie]]></category>
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		<category><![CDATA[musique classique]]></category>

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		<description><![CDATA[Les fêtes de Noël apportent leur lot de présents plus ou moins plaisants (tout le monde n’a pas ma chance) et ce dernier réveillon fut particulièrement gratiné. Au pied du sapin, le gros barbu avait notamment déposé un cadeau un &#8230; <a href="http://www.test4u.fr/2013/01/11/que-ma-joie-demeure/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><a href="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/01/astierThumb.jpg" rel="lightbox[748]"><img class="alignleft size-full wp-image-755" title="Que ma joie demeure" src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/01/astierThumb.jpg" alt="" width="190" height="190" /></a>Les fêtes de Noël apportent leur lot de présents plus ou moins plaisants (tout le monde n’a pas ma chance) et ce dernier réveillon fut particulièrement gratiné. Au pied du sapin, le gros barbu avait notamment déposé un cadeau un peu singulier à mes yeux : un coffret rose contenant un livre, un CD de musique classique et un DVD. En voyant ça, j’ai sautillé. Certains penseront sans doute que ça fait un peu tapette, mais si j’en viens à vous dire que les yeux de braise que l’on retrouve sur la pochette cartonnée du coffret, appartiennent au génialissime Alexandre Astier. Là ! Là, il y en a deux ou trois qui ferment leurs mouilles pour le coup.<br />
<span id="more-748"></span><br />
“Que ma joie demeure” est un spectacle musical interactif dramatico-comique retraçant une partie de la vie de Jean-Sébastien Bach. Certes ! Amené comme ça, ça ne fait pas particulièrement rêver… et pourtant. Le KapellMeister y présente une conférence à des pécores qui, profitant d’une journée porte ouverte, se gavent de culture harmonique, tentent de découvrir s’ils ont l’oreille absolue, et accessoirement, volent une ou deux tapisseries.</p>
<p>Astier nous transporte de saynète en saynète, décrivant la vie du Cantor dans un XVIIIème siècle qui ne le reconnaît pas à sa juste valeur. L’artiste y est présenté comme un savant fou de la musique, un marginal avant-gardiste sur les techniques instrumentales de l’époque alors que ces dernières s’apprêtent à prendre une toute autre direction. Il ne semble vivre que pour deux choses : sa famille et la musique. Se réfugiant dans la seconde quand la première est en berne. Car la vie familiale du Cantor, notamment du côté de ses enfants, est rythmée par de nombreux décès, dont les répercussions dramatiques entraînent des coupures introspectives durant le spectacle. Une fois de plus, Alexandre Astier semble se jouer des codes traditionnels et n’hésite pas à couper une scène drôle avec un intermède dramatique. Et autant le dire : ça calme ! A mesure que le spectacle avance, les rires disparaissent, et le spectateur se focalise de plus en plus sur la musique pour oublier le drame qui se joue, à l’image de son interprète.</p>
<p>S’il existe une recette pour qu’une histoire soit cohérente, dixit <a href="http://www.actingstudio-masterclass.com/index.php" target="_blank">Christopher Vogler</a>, je ne vous apprendrai rien en disant qu’il n’y en a pas pour que cette dernière plaise de façon universelle. Certains aiment se détendre avec un peu d’humour, d’autres se mettre de la pression avec un bon thriller, d’autres encore, aiment s’attarder sur une bouillie de mots usinés ensemble à des fins plus commerciales que narratives (oui oui je parle du lectorat de Marc Levy et consort). Comme on dit : chacun ses goûts. Personnellement, j’aime les histoires bien construites; où les personnages sont crédibles : ils rient, ils souffrent, ils pètent des câbles… Bref, ils sont à notre image. A partir de là, le thème m’importe peu et je pense avoir trouvé en Alexandre Astier, un des meilleurs conteurs de notre époque, du moins à mes yeux, tant il arrive à m’emmener facilement dans les univers qu’il décrit. (Derrick serait peut-être ma limite cependant ;))</p>
<p><div class='photonic-post-gallery strip-below fix'><ul id='gallery-fancy-3' class='photonic-post-gallery-content fix' style='height: 500px;'><li class='photonic-post-gallery-img'><img src='http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/01/astier-derrick-650x841.jpg' alt='Les astiers dans Derrick ???' id='gallery-fancy-3-754' /></li><li class='photonic-post-gallery-img'><img src='http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/01/astier4-650x433.jpg' alt='Je ferai sûrement la même tête devant cette partition' id='gallery-fancy-3-753' /></li><li class='photonic-post-gallery-img'><img src='http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/01/astier3-650x342.jpg' alt='J(S)B pour les intimes alcoolos' id='gallery-fancy-3-752' /></li><li class='photonic-post-gallery-img'><img src='http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/01/astier2-650x433.jpg' alt='Applaudissez harmonieusement sacre Dieu' id='gallery-fancy-3-751' /></li><li class='photonic-post-gallery-img'><img src='http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2013/01/astier1-650x439.jpg' alt='Astier à la viole de gambe' id='gallery-fancy-3-750' /></li></ul></div>		<script type="text/javascript">
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	</p>
<p>De la même façon qu’il l’a fait pour <a href="http://www.kaamelott.com/" target="_blank">le roi Arthur</a>, Astier dépeint un Jean-Sébastien Bach drôle, génial, visionnaire, anachronique, attachant, avant de détruire le mythe en exposant ses souffrances et sa détresse permanente, ramenant le héros au statut d’homme simple, rattrapé par l’âge, dépassé par le temps mais toujours fidèle à ses convictions.</p>
<p>A mi-chemin entre une pièce de théâtre, un one man show tantôt comique tantôt dramatique, le spectacle aux allures de cours de musique classique aurait pu se perdre en déroutant ses spectateurs, mais il dresse au final une vision inoubliable de la vie du KapellMeister. J’ai testé pour vous “<a href="http://video.fnac.com/a4683839/Que-ma-joie-demeure-DVD-Zone-2" target="_blank">Que ma joie demeure</a>” et j’aurais vraiment souhaité qu’elle demeure un peu plus longtemps qu’une heure trente… Encore ! Monsieur Astier… Encore !</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/ezSWoXiz9lg" frameborder="0" width="650" height="365"></iframe></p>
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		<title>Dishonored</title>
		<link>http://www.test4u.fr/2012/11/16/dishonored/</link>
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		<pubDate>Fri, 16 Nov 2012 11:09:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Greg</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux]]></category>
		<category><![CDATA[choix]]></category>
		<category><![CDATA[FPS]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Voilà six mois que je croupis dans cette cage où l’odeur de pisse s’est incrustée dans les murs. Six mois que ces enfoirés ont assassiné la femme que je devais protéger, la femme que j’aime, l’impératrice. Ils tentent de me briser, ne m’accordant aucune sortie en dehors du trajet jusqu’à la salle de torture où ces traîtres tentent de me faire confesser leur crime. Mais ils ont choisi la mauvaise cible. Ils n’auront rien. Mon exécution ne devrait plus tarder, mais moi, Corvo, je jure d’en emmener le plus possible dans la tombe.<span id="more-735"></span> A commencer par lui peut-être…</em> Un garde s’était approché de la cellule, une assiette d’infâme tambouille à la main. « Tiens Protecteur, reprend des forces, tu vas en avoir besoin ». <em>Approche un peu plus près et quand je t’aurai écrasé la face contre les barreaux, tu verras que j’ai encore bien assez de force pour nettoyer cette prison.</em><br />
Le garde s’éloigna nonchalamment, en sifflant, inconscient du destin auquel il venait d’échapper. Corvo n’avait pas particulièrement faim mais il fut attiré par le reflet que dégageait le quignon de pain apporté par le taulier. Il reflétait la lumière. Plus exactement, la clé qui en dépassait, réfléchissait la lumière. <em>C’est quoi ça, on se croirait dans un vieux film moisi.</em> Délaissant ces considérations futiles –l’occasion ne se présenterait qu’une fois– Corvo s’avança vers la porte et quitta sa cellule.</p>
<p><a href="#choix1-1">Employer la manière forte.</a><br />
Ou<br />
<a href="#choix1-2"> Tenter une sortie plus discrète.</a></p>
<p style="text-align: center;">******</p>
<p><a name="choix1-1"></a><em>Ces fils de pute vont payer pour mes six mois de torture.</em></p>
<p>Une rage, trop longtemps contenue, commença à envahir ses muscles, à lui redonner vie. Lui qui n’était qu’une loque quelques minutes auparavant, devint une boule de haine qu’il valait mieux ne pas croiser. Guidé par un instinct sauvage, il se rua sur le premier geôlier qu’il croisa, lui brisant la nuque sans même que la victime n’ait le temps de prononcer le moindre cri. Corvo se saisit du sabre du gardien… <em>Maintenant, place au carnage.</em> La prison fut témoin de ce que le peuple appellerait par la suite, la nuit du Protecteur. Corvo courait de pièce en pièce faisant voler sa lame dans une danse macabre. D’une main il tranchait les membres, de l’autre il broyait les crânes de ses ennemis. Le protecteur, devenu Messager de la Mort, avait décidé qu’aucun garde ne sortirait du bâtiment debout. Ainsi fut fait. Il sortit de la prison par la grande porte qu’il avait franchi six mois plus tôt, la tête couverte d’un sac, avec pour seule promesse qu’il ne reverrait plus jamais le soleil. Sur ce point, on ne lui avait pas menti. En peu de temps la ville s’était métamorphosée en ghetto, les rues étaient infectées de rats, de geignards pestiférés et de gardes fascistes qui étaient, de loin, le pire des fléaux. Les rayons du soleil ne parvenaient plus à traverser la pollution ambiante. La ville était morte.</p>
<p><a href="#choix2">Un inconnu s’avance depuis le coin de la rue</a></p>
<p style="text-align: center;">******</p>
<p><a name="choix1-2"></a><em>Six mois à potasser les rondes et habitudes de chaque garde en attendant la faille. Sortir d’ici sera un jeu d’enfant… Comme au bon vieux temps.</em></p>
<p>Faisant de l’ombre sa meilleure alliée, Corvo se glissa de cache en cache. Une colonne, un bureau, une canalisation, chaque élément de la prison pouvait être une cachette pour peu qu’on voyait le monde de l’oeil Protecteur. Aucun des gardes ne fut tué, seuls quelques uns furent assommés puis cachés, si bien que la nouvelle de la fuite de Corvo ne fut découverte que lorsque l’alarme de la porte de service se déclencha, mais il sortait déjà d’une bouche d’égouts, bien loin de là.</p>
<p><a href="#choix2">Un inconnu s’avance depuis le coin de la rue</a></p>
<p style="text-align: center;">******</p>
<p><a name="choix2"></a>- Pssst, venez partager ici.<br />
– Desolé mon ami, l’excuse peut sembler facile, mais je sors de prison et je n’ai pas un sou sur moi.<br />
– Non, vous n’y êtes pas. La clef… C’est nous.<br />
– Ah… ok. Je suppose que je dois vous remercier mais que ce n’était pas un geste de pure charité. Qui est ce nous ? Et que me voulez-vous ?<br />
– Je fais partie des loyalistes et si vous acceptez de venir à notre repère, mes chefs pourraient vous expliquer plus en détail les projets qu’ils ont vous concernant.<br />
– La journée vient à peine de commencer et il est hors de question que je la perde en palabres. Dîtes moi où et je les retrouverez ce soir.<br />
– D’accord, d’accord. C’est le café qui fait angle dans Ground Pitts. Par contre, si vous prévoyez d’exécuter une quelconque vengeance, j’aurai peut-être une adresse à vous donner. Campbell a pris du gallon. Vous pourrez le trouver au palais à préparer l’exécution de l’un des nôtres. Il détient la seule piste qui pourrait nous conduire à la planque où est séquestrée la fille de l’impératrice, Emily.</p>
<p><a href="#choix3-1">Se laisser envahir par un sentiment de haine.</a><br />
Ou<br />
<a href="#choix3-2"> Se laisser envahir par la compassion.</a></p>
<p style="text-align: center;">******</p>
<p><a name="choix3-1"></a>- Campbell… Mon Campbell… Cette infâme raclure ! Merci pour l’info. Si je ne lui fais pas avaler son sabre avant la fin de la journée, c’est que je ne suis plus l’homme que j’étais. Sur ce, je vous laisse, j’ai du pain sur la planche. A plus tard l’ami.</p>
<p>Délaissant la discrétion que ses maîtres lui avait inculqué, Corvo courait dans les rues de Dunham, tranchant les gorges de ceux qui lui barraient le passage, inconscient que ses actes précipitaient encore plus la chute de la ville. Une nuée de rats le suivait à l’affût de sa prochaine victime transportant la peste dans les quartiers chics de la ville, jusque là épargnés. <a href="#choix4">Il arriva finalement face au palais.</a></p>
<p style="text-align: center;">******</p>
<p><a name="choix3-2"></a>Sautant de toit en toit avec la grâce d’un félin, Corvo se fraya un chemin vers le Grand Palais sans déclencher la moindre alarme. Pour autant que le savaient les gardes, après sa fuite, l’ancien Protecteur avait déjà dû quitter la ville. <a href="#choix4">La réalité était tout autre et il arrivait maintenant face au palais.</a></p>
<p style="text-align: center;">******</p>
<p><a name="choix4"></a>Quelques tallboys patrouillaient dans un bruit assourdissant de métal… Les allées étroites étaient gardées par des policemens en veste empire bleue et rouge, un casque à pointe vissé sur la tête leur donnaient l’allure pitoyable d’un croisement entre un Bobby et un soldat nazi. Vu l’état dans lequel ils avaient plongé la ville, leur état d’esprit devait également refléter ce métissage. La cour du palais était éclairée par une dizaine de spots militaires. Même si c’était le chemin le plus direct, tenter une approche par ce chemin relevait du suicide.</p>
<p><a href="#choix5-1">Du suicide, voilà un défi qui semble tentant</a><br />
Ou<br />
<a href="#choix5-2"> Epargner un maxium de vie</a><br />
Ou<br />
<a href="#choix5-3"> Tester vos nouveaux pouvoirs</a></p>
<p style="text-align: center;">******</p>
<p><a name="choix5-1"></a><em>Je suis mort en même temps que l’impératrice, aucun de ces chiens galeux ne saurait m’envoyer la rejoindre. Qu’ils crèvent tous.</em></p>
<p>Corvo se téléporta sur le tallboy le plus éloigné, la lame au clair, le temps d’un bref instant, avant qu’elle ne perfore la carotide du pilote abasourdi. Le mastodonte mécanique s’effondra sur deux gardes dans un vacarme assourdissant, mélange de frottement de taule et de cris de terreur, couvrant à peine l’explosion de la grenade que le Protecteur avait laissé sur place avant de se téléporter. Le dernier garde croisa le regard de son assaillant juste avant que la spirale tranchante qu’il lui avait collé sur le front ne le déchire de toutes parts. D’un pas décidé, Corvo prenait la direction de l’immense porte d’entrée alors qu’un tallboy, dernier survivant de l’escouade, lui tirait un carreau enflammé dans le dos. D’un geste nonchalant de la main, le Protecteur déclencha une bourrasque qui renvoya le projectile à son expéditeur dont les bonbonnes instables s’enflammèrent aussitôt.</p>
<p><a href="#choix6">Faire face au destin.</a></p>
<p style="text-align: center;">******</p>
<p><a name="choix5-2"></a><em>Se croit-il vraiment à l’abri dans un palais dont je connais chaque recoin ?</em></p>
<p>Corvo se téléporta sur les canalisations qui le surplombaient. Il s’avait qu’en les longeant et au prix de quelques acrobaties il arriverait sans encombre à atteindre son objectif. Tout était question d’observation et d’inventivité. S’il avait dû un jour utiliser ces qualités pour protéger l’impératrice de ce genre d’infiltration, son successeur semblait en être dépourvu, tant le chemin lui sembla aisé. Corvo prit le temps de pirater une alarme et un portail de désintégration pour préparer sa fuite au cas où un garde, plus malin que les autres, finirait par le repérer. Il avait un jour manqué de préparation, et cette faiblesse avait coûté la vie à la femme qu’il aimait, aussi, à cet instant comme il le ferait pour le restant de sa vie, il respecta une doctrine simple : « S’apprêter, c’est éviter d’avoir à improviser. » Sans un bruit, il entra dans la forteresse.</p>
<p><a href="#choix6">Faire face au destin.</a></p>
<p style="text-align: center;">******</p>
<p><a name="choix5-3"></a><em>Je pourrais profiter de mes nouveaux dons pour accéder à son bureau et repartir sans un bruit. Voyons ce que l’outlander a fait de moi.</em></p>
<p>Quelques semaines auparavant, un être mystérieux au corps immatériel avait visité les rêves de Corvo, lui prédisant un avenir des plus important, renâclant que les semaines à venir changeraient à tout jamais le destin de la cité, pour le meilleur ou pour le pire. Il avait apposé son sigle, la marque de l’Outsider, sur la main gauche du Protecteur, gravé dans les chairs de façon immuable. A son réveil, Corvo avait toujours la marque, mais au delà de la douleur permanente qu’elle lui infligeait, il sentait un flux inconnu parcourir ses membres, cherchant à sortir par tous les moyens. Tendant la main pour tenter de comprendre, il déclencha une bourrasque qui dévasta sa cellule, arrachant l’installation de bois que les gardes osaient appeler toilettes, déchiquetant le drap poisseux qui lui servait de paillasse. Après avoir mesuré l’étendue de ses capacités, il comprit qu’il possédait effectivement le pouvoir de tout changer.<br />
Face à une escouade de traître, son pouvoir se rappelait à lui, l’incitant sans cesse à le laisser prendre le dessus. Mais il ne pouvait pas. Seul dans sa cellule, la triste réalité lui avait rapidement sauté aux yeux, ce don n’était pas gratuit. Le pouvoir le consommerait. S’il voulait bâtir un nouveau monde, avec Emily, il ne pouvait pas laisser libre court à la haine.</p>
<p>Deux tallboys et quatre gardes… Mettons juste ce qu’il faut de piment. Serrant le poing dans un geste rageur, il fit apparaître une nuée de rats avides de sang qui sema aussitôt la zizanie dans les troupes impériales. Corvo ferma les yeux un instant et lorsqu’il les ouvrit, il était au milieu de ses congénères, semant le trouble à grands coups de crocs. Il profita de la cohue et du petit corps qu’il possédait pour se faufiler dans un conduit d’aération. Lorsqu’une chaleur nouvelle lui indiqua qu’il était à l’intérieur du bâtiment, il reprit forme humaine, explosant le corps de la petite créature qui avait été son hôte. Il se prit à grignoter et arrêta sa mâchoire d’une vive claque. Il ne faut vraiment pas que j’en abuse.</p>
<p><a href="#choix6">Faire face au destin.</a></p>
<p style="text-align: center;">******</p>
<p><a name="choix6"></a>Face à lui, une rangée de marches conduisait au bureau de Campbell. Elles semblaient illimitées, comme autant de possibilités qui s’offraient à lui. Furetant de pièce en pièce, un plan commença à s’échafauder dans son esprit. C’est à cet instant qu’il commença à réécrire l’histoire.</p>
<p><a href="#choix7-1">L’heure du bain de sang a sonné.</a><br />
Ou<br />
<a href="#choix7-2"> L’heure de la vengeance a sonné.</a><br />
Ou<br />
<a href="#choix7-3"> La vengeance n’aurait aucun goût si elle est trop  rapide.</a></p>
<p style="text-align: center;">******</p>
<p><a name="choix7-1"></a><em>J’ai promis que tu allais avaler ton sabre et crois moi mon pote, tu va le bouffer jusqu’au trognon.</em></p>
<p>Corvo fit exploser la porte d’entrée du bureau d’un coup de pied monumental. Campbell, bien ancré dans un fauteuil empire au coin d’un feu de cheminée, n’en croyait pas ses yeux.<br />
« Corvo ! Mais comment ?« <br /> 
Son instinct de survie lui guida de se lever et de prendre l’arme à feu, dans le deuxième tirroir, mais son assaillant s’était déjà téléporté derrière lui, refermant le casier d’un coup sec. Les doigts broyés, le Grand Inquisiteur déchira la nuit d’un cri empli de détresse.</p>
<p>« Tu aurais dû me tuer tout de suite, Campbell. Pas comploter pendant six mois pour me faire porter le chapeau.<br />
– Attends Corvo. Attends ! Penses à Emily.<br />
– Emily ? Comment oses-tu prononcer son nom chien galeux ? » Il lui administra une lourde gifle. Seul le pied de Corvo, toujours appuyé sur le tiroir, retint le Grand Inquisiteur de voler à travers la pièce.<br />
« Je trouverai toutes les informations que je cherche dans ton journal.<br />
– Mon jou…<br />
– Tu sembles étonné. Tu t’es attaqué au Protecteur, vieil homme. Pour protéger mon impératrice je devais tout savoir d’elle et de son entourage. Bien sûr que je sais à propos de ton minable journal, dans lequel tu relates tout, comme s’il te permettait d’expier tes pêchés. Tu faisais erreur. Je suis celui qui te fera expier tes pêchés !« <br /> 
Alors qu’il tentait de formuler une réponse, son aggresseur tira le sabre hussard marqué de l’écusson du lion, symbole qu’il était la plus haute autorité du pays, que Campbell portait toujours le long de la cuisse gauche. D’un geste vif et habile, il saisit le grand Inquisiteur au cou et lui pencha la tête en arrière, abaissant la lame dans le même temps où il forçait la bouche à s’ouvrir. Les yeux exorbités emplis de larmes, tentant un dernier cri étouffé, Campbell sentit la lame glaciale glisser lentement le long de sa gorge avant qu’elle ne perfore ses entrailles et qu’il ne s’étouffe dans son propre sang.</p>
<p><a href="#choix8">Le fin n’est que le commencement.</a></p>
<p style="text-align: center;">******</p>
<p><a name="choix7-2"></a><em>Je pourrais l’empoisonner et être parti avant même qu’il ne lâche son dernier souffle.</em></p>
<p>Corvo vérifia par le trou de la serrure que le bureau était vide, avant de s’y infiltrer en silence. Il reconnut la voix de Campbell, au loin dans le couloir et sut qu’il ne disposait que de quelques secondes. C’était bien suffisant pour déposer un peu de poison sur le verre fétiche du Grand Inquisiteur et se téléporter sur l’immense lustre qui surplombait la pièce. Comme chaque jour, à 17 heures, le chef des armées pénétra dans son bureau, ouvrit son vaisselier et prit un verre en cristal, qu’il remplit d’une bonne rasade de scotch vingt ans d’âge. S’affalant dans un fauteuil empire, au coin du feu, il trempa ses lèvres dans le précieux breuvage. L’homme qu’il avait séquestré pendant six mois apparu alors devant lui, un sourire aux lèvres, inconscient, insouciant. Campbell ouvrit la bouche pour crier à la garde mais l’air qui pénétra dans ses poumons lui brûla littéralement l’oesophage, couvrant sa gorge de pourriture. L’assassin se pencha sur son corps pétrifié.<br />
« Un dérivé de la Peste, mon ami… En très accéléré bien sûr. Si tes gardes suivent leurs habitudes, comme tu suis toujours les tiennes, ils te trouveront d’ici une trentaine de minutes. J’ai bien peur que ce ne soit un peu tard pour toi. » Il lui tapota la joue, d’une main presque amicale. « Tant pis ! »</p>
<p><a href="#choix8">Le fin n’est que le commencement.</a></p>
<p style="text-align: center;">******</p>
<p><a name="choix7-3"></a><em>Une mort, même douloureuse, serait trop facile. Il y a tellement mieux à faire.</em></p>
<p>Corvo vérifia par le trou de la serrure que le bureau était vide, avant de s’y infiltrer en silence. Il reconnut la voix de Campbell, au loin dans le couloir et sut qu’il ne disposait que de quelques secondes pour se cacher dans l’angle de la cheminée. Comme chaque jour, à 17 heures, le chef des armées pénétra dans son bureau, ouvrit son vaisselier et prit un verre en cristal, qu’il remplit d’une bonne rasade de scotch vingt ans d’âge. S’affalant dans un fauteuil empire, au coin du feu, il trempa ses lèvres dans le précieux breuvage. L’homme qu’il avait séquestré pendant six mois apparu alors devant lui, un sourire aux lèvres, inconscient, insouciant. D’un geste vif, il lança une fléchette dans le cou de Campbell alors que ce dernier allait appeler la garde. Le corps du grand inquisiteur se figea dans une pose terrifiante : les mains crispées sur le fauteuil, chaque muscle de la nuque tendu au maximum comme s’il tentait de désolidariser la tête du reste du corps, pour fuir une mort qui semblait inévitable. L’assassin se pencha sur le corps pétrifié.<br />
« Ne t’inquiète pas, ce n’est qu’un tranquillisant, tu seras bientôt sur pied. » Il désigna un bâton qu’il tenait à la main: « Oh ! Regarde ce que j’ai trouvé dans ta salle de torture personnelle. Tu le reconnais ? « <br /> 
Un silence pesant lui répondit.<br />
« Suis-je bête ? A croire que six mois de prison ont dû me rendre un peu toqué. Et voilà que je fais la conversation seul.« <br /> 
Il se prit la tête entre les mains et jeta la barre métallique au feu avant de bondir sur le corps inerte.<br />
« C’est un bâton de bannissement ! Celui avec lequel tu apposes ta marque aux personnes que tu souhaites excommunier. Ces mêmes personnes qui se voient refoulées par tout le monde, même leur propre famille, pour finir bouffées par les rats dans les bas fond de la ville. Tu ne t’es jamais demandé ce qu’ils ressentaient ? Tous ces gens que tu as choisi de détruire ?« <br /> 
Le Protecteur fit un pas en arrière et attrapa le tison qu’il plaça délicatement sur le visage du traître. Campbell ne le sentait pas, mais son oeil gauche cuisait sous la chaleur et était prêt à exploser. Il serait borgne pour ce qui lui resterait de vie mais ça ne serait pas sa principale préoccupation, car même ses amis les plus haut placés, du fait de la marque, lui tourneraient le dos.<br />
Lorsqu’il relâcha son étreinte, un sourire démoniaque couvrait le visage de l’assassin.</p>
<p><a href="#choix8">Le fin n’est que le commencement.</a></p>
<p style="text-align: center;">******</p>
<p><a name="choix8"></a>Corvo prit le journal dans la poche de Campbell avant de quitter la pièce. Dans son dos, celui qui fut un jour le Grand Inquisiteur était toujours pris de convulsions, mais son sort ne faisait déjà plus partie de l’histoire du Protecteur.</p>
<p>Perché sur les toits de la ville, un carnet de révélations à la main, Corvo admirait la lune. Une des dernières beautés de notre univers. <em>Emily en est une autre. Ensemble nous changerons le monde à défaut d’avoir su le faire avec sa mère. Malgré mes immenses pouvoirs, nous n’abuserons pas de la magie. Non merci, j’ai testé.</em><br />
<em> Pour vous, ma future impératrice, je transformerai ce monde. Une fois que je vous aurai délivré, notre avenir à tous sera entre vos mains.</em></p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/xGnRZowd4IA" frameborder="0" width="650" height="365"></iframe></p>
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		<title>Le Kokeshi, restaurant japonais à Lens</title>
		<link>http://www.test4u.fr/2012/11/14/le-kokeshi-restaurant-japonais-a-lens/</link>
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		<pubDate>Wed, 14 Nov 2012 11:32:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Shinji</dc:creator>
				<category><![CDATA[Restos]]></category>
		<category><![CDATA[japonais]]></category>
		<category><![CDATA[Lens]]></category>
		<category><![CDATA[maki]]></category>
		<category><![CDATA[restaurant]]></category>
		<category><![CDATA[sushi]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous allez finir par croire que l’on est tout le temps au restaurant sur T4U et vous auriez tort, mais quand on c’est régalé on le dit haut et fort ! Il est aisé de trouver un bon restaurant japonais &#8230; <a href="http://www.test4u.fr/2012/11/14/le-kokeshi-restaurant-japonais-a-lens/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2012/10/kokeshi-restaurant.jpg" rel="lightbox[436]"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-621" title="Kokeshi - restaurant" src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2012/10/kokeshi-restaurant-190x190.jpg" alt="" width="190" height="190" /></a>Vous allez finir par croire que l’on est tout le temps au restaurant sur T4U et vous auriez tort, mais quand on c’est régalé on le dit haut et fort !<br />
<span id="more-436"></span><br />
Il est aisé de trouver un bon restaurant japonais sur la région Lilloise, mais sur la région Lensoise c’est compliqué…c’était compliqué.<br />
Entre celui de Liévin qui a une fâcheuse tendance à prendre le riz directement à la sortie de l’autocuiseur (et donc d’avoir des <a title="Lexique : Sushi" href="#lex_sushi">sushis</a> tièdes) et celui de Lens qui cuit les <a title="Lexique : Yakitori" href="#lex_yakitori">yakitoris</a> au gaz, Il fallait se résigner. Mais çà c’était avant Février de cette année et l’ouverture du Kokeshi à Lens.</p>
<p>Fan de culture japonaise depuis des années, j’avoue que les restaurants japonais sont un peu mon péché mignon. Et c’est toujours avec appréhension que je pousse la porte d’un restaurant que je ne connais pas.</p>
<p>Au Kokeshi la décoration est soignée et l’accueil sympathique. Je m’installe à la table un peu rassuré mais fébrile : on me tend la carte. Je constate que les « classiques » sont là : <a title="Lexique : Sashimi" href="#lex_sashimi">sashimis</a>, <a title="Lexique : Sushi" href="#lex_sushi">sushis</a>, <a title="Lexique : Maki" href="#lex_maki">makis</a>, <a title="Lexique : Yakitori" href="#lex_yakitori">yakitoris</a> etc… Il existe pléthore de menu, bon point il y a en pour tous les goûts. Mais mes yeux se dirigent rapidement vers une surprise de taille, il y a des spécialités japonaise que je retrouve rarement ailleurs ! <a title="Lexique : Omu-rice" href="#lex_omurice">Omu-rice</a>, <a title="Lexique : Ramen" href="#lex_ramen">ramens</a>, <a title="Lexique : Gyoza" href="#lex_gyoza">gyozas</a> ou encore <a title="Lexique : Tempura" href="#lex_tempura">tempuras</a>.</p>
<p>Pour évaluer facilement la qualité, je prends toujours la même chose la première fois : je commande des <a title="Lexique : Sushi" href="#lex_sushi">sushis</a>. Je ne suis pas déçu : le poisson est frais (pas de rebords foncés), bien coupé, le riz (rond et non du basmati) a été correctement refroidi et même assaisonné avec du <a title="Lexique : Mirin" href="#lex_mirin">mirin</a>. Une fois en bouche le constat est là : une fraîcheur et un goût divin, un ré-gal !</p>
<p><a href="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2012/10/kokeshi_ephemere.jpg" rel="lightbox[436]"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-622" title="Kokeshi - éphémère" src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2012/10/kokeshi_ephemere-190x190.jpg" alt="" width="190" height="190" /></a>Le responsable de l’établissement a une expérience significative dans la restauration japonaise (sur Paris) et une réelle volonté de proposer des produits frais et de bonnes qualités. Le Kokeshi propose aussi la vente de boîte à <a title="Lexique : Bento" href="#lex_bento">Bento</a> (<em>Mon Bento ™</em>) et, le dimanche, des menus éphémères originaux. Que de bonnes raisons d’essayer ce restaurant.</p>
<p>J’ai testé pour vous le Kokeshi à Lens, et je me suis régalé ! Un restaurant japonais jeune, mais qui n’augure que du bon pour l’ouverture du Louvre à Lens s’il continue dans cette voie : celle de la qualité et de la fraîcheur.</p>
<p><strong>Informations</strong><br />
<em>Site</em> : <a title="Site du Kokeshi à Lens" href="http://www.kokeshi-lens.com/" target="_blank">http://www.kokeshi-lens.com</a><br />
<em>Adresse</em> : 7 Place Jean Jaurès  62300 Lens<br />
<em>Horaires</em> :<br />
– Du lundi au dimanche, le midi de 12h00 à 14h30.<br />
– Du lundi au dimanche, le soir de 19h00 à 23h00.</p>
<p><strong>Lexique</strong><br />
<em id="lex_bento">Bento</em> : boîte traditionnelle, servant à transporter le repas.<br />
<em id="lex_gyoza">Gyoza</em> : ravioli, farcie à la viande de porc.<br />
<em id="lex_maki">Maki</em> : différente forme existe, la plus connue étant sous forme de rouleau découpé, avec, au centre, du poisson entouré de riz et cerclé par une feuille de <a title="Lexique : Nori" href="#lex_nori">nori</a>.<br />
<em id="lex_mirin">Mirin</em> : sorte de saké doux utilisé principalement comme assaisonnement.<br />
<em id="lex_nori">Nori</em> : algue japonaise<br />
<em id="lex_omurice">Omu-rice</em> : omelette japonaise contenant une préparation à base de riz.<br />
<em id="lex_ramen">Ramen</em> : soupe de nouilles contenant généralement un œuf et des tranches de porc.<br />
<em id="lex_sashimi">Sashimi</em> : morceau de poisson frais.<br />
<em id="lex_sushi">Sushi</em> : morceau de poisson frais, posé sur du riz vinaigré et une pointe de <a title="Lexique : Wasabi" href="#lex_wasabi">wasabi</a>.<br />
<em id="lex_tempura">Tempura</em> : désigne un beignet : de légumes, de crevettes, de poissons.<br />
<em id="lex_wasabi">Wasabi</em> : racine de raifort japonaise, sert aussi à désigner le nom du condiment.<br />
<em id="lex_yakitori">Yakitori</em> : brochettes japonaises, cuites au feu de bois.</p>
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		<title>La grenouillère d’Alexandre Gauthier</title>
		<link>http://www.test4u.fr/2012/11/12/la-grenouillere-dalexandre-gauthier/</link>
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		<pubDate>Mon, 12 Nov 2012 22:12:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>titi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Restos]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Gauthier]]></category>
		<category><![CDATA[gastronomie]]></category>
		<category><![CDATA[la grenouillère]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour inaugurer ma participation à test4U, j’aimerai partager avec vous une expérience culinaire. (© http://leblog.cotedopale.cci.fr) Bienvenue à La Grenouillère, restaurant gastronomique étoilé d’Alexandre Gauthier à la Madelaine-sous-Montreuil dans le Pas-de-Calais. A quelques kilomètres du Touquet, le lieu paraît pourtant éloigné, &#8230; <a href="http://www.test4u.fr/2012/11/12/la-grenouillere-dalexandre-gauthier/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pour inaugurer ma participation à test4U, j’aimerai partager avec vous une expérience culinaire.<br />
<span id="more-655"></span><br />
<a href="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2012/11/grenouil-1.jpg" rel="lightbox[655]"><img src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2012/11/grenouil-1.jpg" alt="" title="grenouil-1" width="450" height="150" class="aligncenter size-full wp-image-656" /></a></p>
<div align="center"><a href="http://leblog.cotedopale.cci.fr">(© http://leblog.cotedopale.cci.fr)</a></div>
<p>Bienvenue à <strong><font color="#8FC748">La Grenouillère</font></strong>, restaurant gastronomique étoilé d’<strong><font color="#8FC748">Alexandre Gauthier </font></strong>à la Madelaine-sous-Montreuil dans le Pas-de-Calais. A quelques kilomètres du Touquet, le lieu paraît pourtant éloigné, à peine accessible par une route mal éclairée, presque austère. Un panneau nous indique enfin la direction du restaurant, où nous reconnaissons la structure : une ferme picarde traditionnelle, entourant une structure qui semble beaucoup plus moderne. Cherchant en vain l’entrée, nous la trouvons finalement grâce à une minuscule pancarte « réception », jetée au pied d’un arbre. Étrange, il n’y a pas vraiment d’allée délimitée. Mais effectivement une porte s’ouvre et un homme nous invite à rentrer, tout en tournant l’ampoule à l’entrée pour essayer de lui redonner un peu de visibilité. C’est vraiment très étrange, j’aime.</p>
<p><a href="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2012/11/grenouil-5-300x198.jpg" rel="lightbox[655]"><img src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2012/11/grenouil-5-300x198.jpg" alt="" title="grenouil-5-300x198" width="250" height="165" class="aligncenter size-full wp-image-657" /></a></p>
<p>Nous entrons donc sur une réception très ancienne, au style désuet avec ses tapis et ses tapisseries, gardant l’esprit originel du lieu, qui le rend très chaleureux. On nous y invite à prendre l’apéritif au salon.<br />
Nous nous retrouvons alors dans une pièce un peu folle, avec un grand feu, et une multitude d’objets relatifs à la grenouille. Au-dessus du feu, on peut lire une fable tirée de la Fontaine et réadaptée au lieu. C’est très mystérieux, on se croit au beau milieu d’un conte, et on se demande si on ne va pas finir la soirée transformé en une de ces drôles de grenouilles qui nous entourent…</p>
<p><a href="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2012/11/gre-apero-1024x380.png" rel="lightbox[655]"><img src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2012/11/gre-apero-1024x380.png" alt="" title="gre-apero-1024x380" width="446" height="165" class="aligncenter size-full wp-image-658" /></a></p>
<p>La réceptionniste nous apporte notre Champagne rosé, accompagné de mises en bouche : pain grillé au raisin, et œufs de caille sur lit d’algues séchées qui font penser à des yeux fraîchement cueillis…<br />
Étrange…mais finalement très bon si votre palais n’est pas trop occidentalisé.</p>
<p>Ensuite, l’homme qui nous a ouvert la porte (qui semble être le responsable de salle) s’approche de moi l’air un peu énigmatique avec un panier métallique où il en sort une feuille pliée et froissée pour me la tendre : « voici le menu ». Je ne sais pas quoi faire, je reste bouche bée… et face à ma réaction, il me rassure en me disant « ne vous inquiétez pas, tout va bien se passer ». Rassurée, je souris, accepte son papier froissé, et découvre effectivement le menu. Je n’y crois pas, c’est énorme, on est loin des normes habituelles des restaurant étoilés, j’adore !</p>
<p>Le contenu du menu va un peu dans tous les sens, comme un brouillon sur lequel le chef aurait laissé quelques idées, et où l’on arrive quand même à lire facilement les plats qui sont présentés sans détour, par la liste des ingrédients les composant : « blanc d’œuf caillé, crevettes grises… » (les « … » représentant souvent l’ingrédient mystère comme pour le plat cité, l’oursin). Sur ce menu froissé, on peut lire un peu raturé « un menu poétique, sauvage, un peu brutal ».<br />
C’est exactement ça, nous nous apprêtons à goûter des mets authentiques, sans fioritures, et des plus surprenants…</p>
<p><a href="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2012/11/gre-salle-1024x500.png" rel="lightbox[655]"><img src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2012/11/gre-salle-1024x500.png" alt="" title="gre-salle-1024x500" width="338" height="165" class="aligncenter size-full wp-image-659" /></a></p>
<p>Le repas se déroulera dans la salle principale, qui a été entièrement rénovée il y a un an et qui est radicalement différente de l’auberge à laquelle elle est directement accolée. En effet, nous nous trouvons dans une structure très contemporaine, sorte de chapiteau métallique, éclairée par des lampes d’acier qui semblent être les yeux d’étranges créatures, qui pendent un peu partout via de longs câbles. La salle est directement ouverte sur la cuisine où l’on peut apercevoir le chef et sa brigade en action. Au niveau des tables, on oublie les traditionnelles nappes blanches pour manger directement sur le cuir du mobilier. De manière générale, les plats seront également servis sur un matériau brut, qui ressemble à de l’ardoise. <br/><br />
Nous commençons donc la dégustation du menu à 8 plats et 3 desserts. Le concept consiste à nous proposer des plats de 3, 4 bouchées, qui dégagent toutes leurs saveurs dès les premiers coups de fourchettes. Même s’il s’agit de petites quantités, les 11 services étaient quand même un peu trop pour moi. Heureusement que ma gourmandise a pris le dessus pour apprécier l’ensemble du repas :)<br />
Je ne vais pas vous spoiler tout le repas, mais j’en citerai les passages qui m’ont le plus marqué. </p>
<p><a href="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2012/11/grenouil-6-150x150.jpg" rel="lightbox[655]"><img src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2012/11/grenouil-6-150x150.jpg" alt="" title="grenouil-6-150x150" width="110" height="110" class="alignleft size-full wp-image-660" /></a></p>
<p>Nous débutons par le côté <strong><font color="#8FC748">surprenant</font></strong>, avec le potimarron qu’on nous sert cru. On comprend ainsi que nous allons non seulement découvrir de nouvelles saveurs, mais également en redécouvrir en les dégustant dans des textures ou des cuissons qui ne sont pas habituels.<br />
<br/><br />
<a href="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2012/11/grenouil-10-300x198.jpg" rel="lightbox[655]"><img src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2012/11/grenouil-10-300x198.jpg" alt="" title="grenouil-10-300x198" width="250" height="165" class="alignleft size-full wp-image-692" /></a></p>
<p>Ensuite, on a l’aspect <strong><font color="#8FC748">brut</font></strong>, où l’aliment sublimé est vraiment mis en valeur, il n’est pas caché derrière une multitude d’accompagnements, où d’assaisonnement. Pour mettre en avant cette particularité, je citerai le plat qu’on a préféré et qu’on a intitulé « le homard qui s’est paumé dans la forêt ». C’est en fait un homard qui est disposé à l’intérieur de branches de genièvre qui nous arrivent juste brûlées, avec encore quelques braises. L’odeur est merveilleuse, et le goût du homard, que nous devons manger sans couvert, est exquis.</p>
<p><a href="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2012/11/grenouil-8-300x198.jpg" rel="lightbox[655]"><img src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2012/11/grenouil-8-300x198.jpg" alt="" title="grenouil-8-300x198" width="106" height="70" class="alignleft size-full wp-image-661" /></a></p>
<p>Le côté <strong><font color="#8FC748">sauvage</font></strong>, on le comprend également par certains aliments qu’on mangera à l’état d’origine, comme le couteau qu’on nous sert (hors menu) cru, et qui se dandine encore un peu…<br />
<br/><br />
<a href="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2012/11/grenouil-15-225x300.jpg" rel="lightbox[655]"><img src="http://www.test4u.fr/wp-content/uploads/2012/11/grenouil-15-225x300.jpg" alt="" title="grenouil-15-225x300" width="109" height="145" class="alignleft size-full wp-image-662" /></a></p>
<p>Enfin le côté <strong><font color="#8FC748">poétique et artistique</font></strong> qu’on retrouve par l’association des goûts, des textures et par la présentation. Pour illustrer ça, je parlerai du dernier dessert, à base de biscuit, de chocolat assaisonné de fleur sel et de cerfeuil dont l’ensemble est disposé tel une arche perdue dont la nature aurait repris le dessus (comme un décor de tomb raider quoi, bon ok, je m’éloigne de la poésie ^^).</p>
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J’ai testé pour vous La Grenouillère, et je vous le recommande vivement si vous n’avez pas peur de bousculer vos habitudes !</p>
<p>Je vous quitte avec cette courte vidéo du chef expliquant son œuvre, car il le fait certainement bien mieux que moi…</p>
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