J'ai testé pour vous : Rosso & Bianco

Petit bout d’Italie implanté au sud de Vil­le­neuve d’Ascq, la piz­ze­ria Rosso Bianco fait régu­liè­re­ment, du moins autant que faire se peut, voya­ger mes papilles. Pour que je cite de la cui­sine Ita­lienne en exemple, il faut déjà que la barre soit haute, mais si en plus je parle d’une piz­ze­ria, il faut que tout soit parfait.

Quoi de mieux qu’une chaude soi­rée de prin­temps ( par 25°C à 21h dans le Nord, vous pou­vez faci­le­ment trou­ver la semaine concer­née :p ), pour rejoindre des amis à un apé­ri­tif fort sym­pa­thique dans les jar­dins de ce res­tau­rant. La ter­rasse, tout de pavé vêtue, semble être le lieu idéal pour dégus­ter un petit rosé « châ­teau Para­dis » à la robe claire et aux saveurs frui­tées et fumées, sur fond de soleil couchant.

Vient alors le dif­fi­cile choix de l’élue : la pizza qui, ce soir, met­tra mes papilles en émoi. Pre­mier dilemme : Pizza Rosso (sauce tomate), ou Bianco (Moz­za­rella). Une fois le pre­mier tri effec­tué, l’équation n’est pas beau­coup plus simple puisqu’il reste encore à choi­sir entre une dizaine de modèles et pas n’importe lesquels.

Si vous cher­chez une pizza kebab à dégus­ter en famille, pas­sez votre che­min. Vous êtes dans une des rares piz­ze­rias du coin qui pré­fère les pro­duits de qua­lité et les recettes ori­gi­nales à un afflux de clients en quête de (més)aventures culi­naires. Je ne dis­cu­te­rai pas de l’intérêt de ces piz­ze­rias fast-​​food car de temps en temps j’aime ça, mais ici, on est plu­tôt dans un res­tau­rant ita­lien qui pro­pose des piz­zas bonnes comme là bas dit (bon ok, ça ne fait pas très romain ça :p).

Bre­saola, Pros­ciutto Di San Daniele, Speck; l’italien pur souche qui nous accom­pagne, bien aidé par l’agréable ser­veuse pré­sente et dis­crète à la fois, nous guide dans le laby­rinthe des saveurs qui se pré­sentent à nous. Moz­za­rella, Bre­saola, Pesto, copeaux de Par­me­san, Roquette … Com­ment résis­ter ? Oscar Wilde disait :

« La meilleure façon de résis­ter à la ten­ta­tion est d’y succomber. »

On ne contre­dit pas Mon­sieur Wilde.

Le petit salon semble drôlement accueillantIl serait de bon ton, pour faire des­cendre plus faci­le­ment le des­sert, de s’asseoir dans un vieux fau­teuil en cuir et d’apprécier un ou deux verres de spi­ri­tueux comme le salon le per­met. Mais la route à venir me rai­sonne et après avoir com­mandé un der­nier capuc­cino (désolé pour le lien, un relan de culture pub), je prends la direc­tion de la caisse où une ardoise de 60 euros me tend les bras. Pour un couple ayant pris deux piz­zas, deux des­serts et une bou­teille de vin, ce n’est pas exces­sif si l’on tient compte du fait que nous sommes dans un res­tau­rant de qualité.

Nous quit­tons la Casa de Mama Maria et ses effluves de bal­sa­mique, d’ail et d’huile d’olive la peine au coeur. J’ai testé pour vous Rosso Bianco, et je me demande encore pour­quoi j’ai démé­nagé si loin alors que c’était juste en face de chez moi… snif.

  • Ambiance classe
  • … et cosy
  • La fameuse terrasse
  • De l’eau à la pression. Comment ça vous regardez ailleurs ?
  • Honnêtement. Ça donne envie, non ?

Par Greg
Catégorie : Restos
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